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Les podcasts

Entretiens exclusifs, interviews inédites restaurées… Laissez-vous guider par ces voix qui racontent les coulisses de la création et l’intimité des créateurs.

FLASHBACK : interviews de Philippe Barbot

Paroles et confidences de créateurs disparus ou contemporains.

 

Chanson française

Serge Gainsbourg

Octobre 1984. Serge Gainsbourg publie Love on the beat, son avant-dernier album, qui va faire, à défaut de véritable scandale, encore parler dans les chaumières. Un bon prétexte pour Philippe Barbot, qui va questionner le fumeur de gitanes dans son antre de la rue de Verneuil.

Un entretien qui nécessite de tendre l’oreille, tant la diction de l’artiste (et les claquements réguliers de son zippo), pour être légendaire, n’en est pas pour le moins plus souvent proche du marmonnement intime que de la conversation conviviale. (26’)

 

Chanson française

Yvette Horner

Yvette Horner, c’est pas du rock, c’est pas du jazz, c’est pas du classique, mais un peu tout ça à la fois.

Janvier 1990 : Philippe Barbot se rend à Nogent sur Marne, chez l’accordéoniste la plus branchée, habillée par Jean-Paul Gaultier et qui vient d’enregistrer un album sur lequel elle reprend des airs de Michael Jackson et David Bowie. Une maison où tout est en forme de piano à bretelles. (16’)

 

Chanson française

Georges Brassens

Nous sommes au printemps 1979, quatre ans après la disparition de la vieille ORTF. Et pourtant, voilà qu’Antenne 2 est secouée par un mini scandale. Au cours d’une émission de variétés présentée par l’ineffable Guy Lux à une heure de grande écoute, une chanson a écorché les prudes oreilles de nombreux téléspectateurs : Fernande.

Et voilà Philippe Barbot, magnétophone antédiluvien sous le bras, au n°42 de la rue Santos Dumont, domicile du célèbre barde anar moustachu : Georges Brassens. (30’)

 

 

Chanson française

Pierre Barouh

Chabadabada, chabadabada... Qui se cache derrière cette formule, quasi magique, qui accompagne Un homme et une femme ? Pierre Barouh, bien sûr ! Personnage atypique et multiple, on lui doit des classiques de la chanson, comme À bicyclette ou Des ronds dans l'eau. Nous sommes en 2006. Sa maison d'édition, Saravah, qui accueillit aussi bien Jacques Higelin et Brigitte Fontaine que l'Art ensemble of Chicago, Carole Laure ou David McNeill, fête alors ses 40 ans. À deux pas du Panthéon, Philippe Barbot se rend dans l'antre du Pdg bohème, qui fit découvrir à la France la bossa nova. (41')

 

Chanson française

Maurane

Le 7 mai 2018, Maurane s’en est allée, alors qu’elle travaillait sur un album de reprises de Jacques Brel. En mai 2009, quatre mois avant la sortie d’un autre disque consacré à Claude Nougaro, qui la considérait comme sa digne héritière, Philippe Barbot s’installe en sa compagnie dans le salon d’un hôtel parisien. L’occasion pour la « voix d’or de la chanson française » de parler d’elle.

 

Les grands entretiens de Stéphane Lerouge

Ils incarnent la musique de films : avec douze notes, ils enrichissent l’image d’un état supplémentaire, ils expriment ce dont les mots sont incapables.

Evocation d’une vocation : un compositeur d’aujourd’hui nous raconte les 5 bandes originales fondatrices qui ont façonné son ADN et lui ont transmis l’envie, l’impulsion d’écrire pour l’image.

 

Musique à l'image

Philippe Rombi

Dans cet épisode, c’est Philippe Rombi, compositeur dont les partitions emblématiques s’intitulent Sous le sable, Potiche, Frantz, Une hirondelle a fait le printemps, Joyeux Noël, Bienvenue chez les ch’tis, Le Coût de la vie, Le Domaine des dieux, L’Outsider, qui se prête au jeu. (25’)

 

Musique à l'image

Gabriel Yared

Dans cet épisode, Gabriel Yared, compositeur qui est né et a grandi à Beyrouth, raconte son goût pour la musique orientale, la musique symphonique, la pop, le jazz moderne, les musiques ethniques. (33’)

 

Musique à l'image

Francis Lai

Dans cet épisode, Francis Lai se raconte. Une personnalité chaleureuse et attachante dont le cinéaste Henri Verneuil disait : « Ce n’est pas un compositeur, c’est un aristocrate de la mélodie. » (23’)

Ma première fois : un compositeur connu et reconnu nous raconte sa première expérience de musique à l’image, avec son lot de réussite, de déceptions, d’aléatoire, de doute et d’enthousiasme.

 

Musique à l'image

Gabriel Yared

Dans cet épisode, Gabriel Yared, dont les partitions emblématiques s’intitulent La Lune dans le caniveau, 37°2 le matin, Camille Claudel, Tatie Danielle, Le Patient anglais, Le Talentueux M.Ripley, Azur et Asmar, ou Juste la fin du monde, se confie. (22’)

 

Musique à l'image

Francis Lai

Francis Lai, dont le nom est indissociable de celui de Claude Lelouch, a écrit entre autres, les partitions d’Un homme et une femme, Vivre pour vivre, Le Passager de la pluie, Love story, Bilitis, Les Uns et les autres, Les Ripoux, Les Yeux noirs, Itinéraire d’un enfant gâté… (30’)

 

Musique à l'image

Philippe Rombi

Philippe Rombi, compositeur de talent, se confie sur ses débuts. (14’)

Paroles et confidences de compositeurs disparus ou contemporains : leur parcours, leur rapport au film, leur confrontation au metteur en scène. Anecdotes, analyses et extraits de bandes originales trament ces podcasts : une façon de partager le passé pour mieux rêver en avant.

 

Musique à l'image

Philippe Rombi

Il a représenté, juste après Alexandre Desplat et Bruno Coulais, au tournant du nouveau siècle, l’émergence d’une nouvelle génération de compositeurs pour l’image.

Avec lui, nous allons évoquer sa formation, ses influences, ses débuts, et plus largement les coulisses de la création avec les cinéastes de sa vie : d’Ozon à Carion, de Dany Boon à Christophe Barratier. (1:46’)

 

Musique à l'image

Philippe Rombi

Dans ce second podcast, nous allons parler de l’esthétique musicale pour la comédie, de Dany Boon, de Christophe Barratier, de l’outil électronique, de dessin animé avec un personnage d’irréductible gaulois créé par Goscinny et Uderzo et enfin, d’avenir. (2:42’)

 

Musique à l'image

Paul Misraki

"Il est la mélodie française par excellence". C’est en ces termes qu’Henri Salvador évoquait son ami Paul Misraki, émérite compositeur de l’orchestre de Ray Ventura, dont Salvador fut l’un des membres dans les années quarante.

Cette définition prend toute sa valeur si l’on songe aux standards que Paul Misraki a additionnés durant sa traversée du siècle : Insensiblement, Sur deux notes, Les Volets clos… En même temps, difficile de le réduire au statut de musicien ayant gonflé d’insouciance la France des années trente, celle des premiers congés payés, avec Qu’est ce qu’on attend, Tout va très bien madame la marquise ou Tiens, tiens, tiens... (40')

 

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