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exposition

1920/1940 : les pionnières de la modernité


La Première Guerre Mondiale a frappé de plein fouet le début du XXe siècle, inscrivant l’époque dans la modernité et marquant la démocratisation du travail des femmes.

Celles-ci gagnent en émancipation et peuvent se consacrer à la création de façon autonome. Cette période voit apparaître les premiers grands succès d’artistes féminines avec une véritable reconnaissance du public, et des œuvres qui marquent à jamais notre patrimoine artistique. À la fin des années 30, sur les scènes de music-hall, émerge une future icône : la môme Piaf...
Par Claire Giraudin et Sophie Rosemont - 2018.

NADIA ET LILI BOULANGER


Le Prix de Rome : un passage obligé pour ces deux sœurs dont le père fut lauréat, ouvrant la voie pour la musique à ses filles. Et un passage réussi : Premier Prix pour l’une, Second Prix pour l’autre. Alors même que cette récompense prestigieuse demeurait encore rare à l’époque pour les compositrices.

ANNA MARLY


« À l’époque, les histoires ne se fabriquaient pas. On les vivait, tout simplement. » Comme de mettre en musique "Le Chant des partisans", hymne de la résistance durant la Seconde Guerre mondiale.

MARGUERITE MONNOT


Compositrice de plus de 200 musiques entre les années 30 et 60, dont plus de la moitié pour Édith Piaf, Marguerite Monnot est une figure de l’histoire de la chanson française.

ÉDITH PIAF


Issue d’une famille d’artistes (un père acrobate et une mère chanteuse lyrique), c’est dans la rue qu’Édith Piaf commence à chanter, puis s’y fait repérer plus tard, à l’âge de 20 ans, par Louis Leplée, directeur d’un cabaret des Champs-Élysées, le Gerny’s.

MIREILLE


« Sans Mireille, il n’y aurait pas eu la chanson française telle qu’elle est aujourd’hui », disait Yves Montand.
Plus tard, George Brassens ou le couple Hardy-Dutronc chanteront son « Puisque vous partez en voyage ».